mercredi 8 octobre 2008
Qui suis-je ?
Féminine et sexy, je cherche à rencontrer des hommes murs (45 ans minimum, plus de 50 ans préférable), sachant ce qu'ils veulent avec une travestie.
Pour une relation suivie, voici mes critères : homme viril, actif, expérimenté, sain, respectueux de sa partenaire, généreux, ayant du savoir vivre et pouvant recevoir. Physique indifférent même si j'ai une préférence pour les hommes grands, musclés et poilus. J'aime les sorties en extérieur et je cherche un homme prêt à sortir avec moi (clubs, bars, bord de mer, parkings, bois, ciné X, sex-shop). Je suis très soumise avec les hommes réellement dominateurs et autoritaires. Je suis très fétichiste des talons hauts et tenues SM. Une relation SM est envisageable mais uniquement avec un homme très autoritaire et expérimenté (pas de pseudo-dominateurs).
Exceptionnellement, j'accepterais de participer à un plan uniquement sexe, si c'est un scénario très original et sans danger : gang bang, soirée à thème, sortie dans un lieu original, ...
Pour les autres, il m'arrive parfois de faire des rencontres en toute discrétion pour des moments de plaisir partagé à l'hotel ou chez vous. Je peux être la partenaire chaude et sensuelle de tous vos fantasmes mais il faut d'abord me contacter par mail pour en discuter.
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Première découverte d'adolescente
Je devais avoir 13 ou 14 ans lorsque tout a commencé. Je venais juste de faire ma puberté et j'étais très perturbé. Des petits poils étaient apparus au dessus de mon sexe et un fin duvet sur mes jambes et la moustache. A cette époque, je me retrouvais souvent seul le mercredi après-midi. Mes parents travaillaient et ma grande soeur allait faire de l'équitation. J'avais donc la maison pour moi pendant plusieurs heures.
Un jour, sans que je sache bien pourquoi, mon attention a été retenue par un collant en nylon laissé par ma mère dans la salle de bain. Je décidai d'enfiler ce collant pour sentir l'effet que ça faisait. Je trouvai ça très agréable ! Mon petit sexe devenait dur sous le nylon. J'ai gardé le collant sur moi toute l'après midi et le soir, j'étais très excité.
Le mercredi d'après, j'ai eu envie de remettre le collant mais il n'était plus dans la salle de bain. Je suis donc allé fouiller dans les tiroirs de ma mère. Là, j'ai vu des culottes, des strings, des soutien-gorges et plein de collants de différentes couleurs. J'ai mis une culotte et enfilé un collant chair. Et puis je me suis dit qu'au point où j'en étais, je pouvais aussi essayer une robe et des chaussures. J'ai trouvé une jolie robe d'été, arrivant sous le genou et des sandales à talons pas trop hauts. Après avoir mis tout ça, j'ai marché (avec difficulté à cause des talons !) jusqu'à un grand miroir pour me regarder. J'étais transformé ! Pas vraiment une fille mais plus vraiment un garçon non plus. La première chose que j'ai remarqué, c'est que je n'avais pas de poitrine. J'ai donc pris un soutien gorge dans lequel j'ai mis des paires de chaussettes pour donner l'illusion d'avoir des seins. J'étais très excité de me voir comme ça et de sentir ces vêtements sur moi. Plusieurs mercredi de suite, j'ai remis cette tenue, changeant parfois de robe, essayant aussi des jupes plus courtes et des talons plus hauts. Je m'entrainais à marcher avec des escarpins en parcourant la maison. Je m'amusais à prendre une démarche "de fille" en me déhanchant. Je ne touchais jamais aux vêtements de ma soeur, seulement à ceux de ma mère. Pourtant, un jour, j'ai décidé de faire une exception. Je voulais essayer une minijupe en jean que ma soeur portait parfois. Ma soeur étant un peu plus petite que moi (malgré ses 2 ans de plus) et très maigre, j'ai eu un peu de mal à enfiler cette jupe. Sur moi, elle était très moulante et très très courte ! En me regardant dans la glace, je me trouvai très sexy. J'ai couru chercher les escarpins les plus hauts dans le placard de ma mère et je les ai mis. En revenant devant la glace, je me suis trouvée très sexy ! Je portais un beau collant chair satiné et la minijupe dévoilait toutes mes jambes encore très fines et bien galbées. J'avais un peu l'air d'une pute mais avec mon visage d'adolescente, je n'avais pas l'air vulgaire. J'étais très excitée en me voyant ! Pour compléter le tout, je mis pour la première fois un collier et des boucles d'oreilles (des clips), et un peu de rouge à lèvres. Ce jour là, je suis restée en fille très tard. Manque de chance, mon père est rentré plus tôt que prévu ! Ayant entendu sa voiture, je me suis précipitée dans la salle de bain. Quand il est rentré, je m'étais enfermée pour me changer en faisant croire que je prenais une douche. Si jamais mon père m'avait vue comme ça, il aurait été abasourdi ! Lui, c'est l'archétype de l'Homme, avec un grand H. Grand, bien musclé et très poilu, avec des manières rudes et viriles. Parfois, quand j'étais petit, nous prenions la douche ensemble et il me passait du savon sans aucune douceur, et je ressentais toujours un malaise quand son sexe, beaucoup plus gros que le mien, frôlait mon corps ou mon visage. Non, c'est sûr, il n'aurait pas aimé cette plaisanterie s'il m'avait vue en minijupe et talons hauts ! Heureusement, je me suis vite changée et j'ai été remettre discrètement tous les vêtements en place avant le retour de ma mère et de ma soeur. Ce soir là, je me suis masturbée en repensant à mon image dans le miroir. Et j'ai décidé que, chaque fois que je pourrais, je serais une fille à partir de maintenant.
Premières sorties d'adolescente
Pendant plusieurs semaines, j'ai continué à m'habiller en fille presque tous les mercredi après-midi, pendant que j'étais seule à la maison. J'avais essayé toutes les tenues de ma mère et choisi mes préférées que je remettais souvent. Je m'entrainais à marcher avec des talons de plus en plus hauts. J'essayais aussi de trouver un stye de coiffure aussi féminine que possible. A l'époque, j'avais les cheveux mi-longs, ce qui me donnait un visage très androgyne, tout comme mon corps, encore très fin et quasiment imberbe en ce début d'adolescence. Et puis, j'ai eu envie de sortir à l'extérieur et de marcher dans la rue. Par chance, notre maison possédait une sortie très discrète sur la rue. Ce jour-là, j'ai mis un chemisier blanc et une jupe grise, kilt, qui m'arrivait au dessus du genou. Pas trop longue mais pas vraiment mini non plus ! Dessous j'ai mis un fin collant nylon transparent de couleur noire et des bottes à talons hauts (mais pas trop !) parce que c'était l'hiver. J'ai essayé de me coiffer dans différents et puis finalement j'ai rassemblé mes cheveux en deux couettes sur les côtés. Ca me donnait un petit air espiègle. Je ne me suis pas maquillé parce qu'à 14 ans, les filles ne se maquillait pas trop (c'était il y a 20 ans !) mais j'ai mis des clips d'oreilles. J'ai enfilé une petite veste pour ne pas avoir froid et je suis sortie. Une fois dans la rue, je n'étais pas rassurée. Heureusement, il n'y avait personne. J'ai commencé à marcher et à m'éloigner de la maison. J'étais très excitée d'entendre le bruit de mes talons hauts sur le sol et de sentir l'air frais sur mes cuisses. Quelques voitures passaient dans la rue de temps en temps mais personne ne me remarquait. Et puis j'ai aperçu quelqu'un qui arrivait sur le trottoir dans ma direction. Un homme. J'ai continué à marcher comme si de rien n'était et quand je l'ai croisé, j'ai baissé la tête pour ne pas croiser son regard. Il est passé sans rien dire. Cela m'a rassurée et j'ai continué ma promenade. J'ai marché encore une dizaine de minutes avant de retourner chez moi. Je ne voulais pas aller vers les rues plus fréquentées et les magasins. Je restais dans des rues discrètes. J'ai croisé quelques personnes mais, à chaque fois, les gens passaient sans rien dire et sans me regarder bizarrement. Sûrement à cause de mon âge où la féminité et la virilité sont encore presque confondues. Je suis rentrée à la maison très excitée ! Une fois rentrée, j'ai vite essayé d'autres tenues pour préparer ma prochaine sortie. Le mercredi d'après, j'ai changé le kilt pour une jupe droite un peu plus longue et les bottes pour des escarpins pas trop hauts. Et dessous, j'ai mis un string et des bas noirs. A nouveau, j'ai fait une petite promenade pendant une demi-heure. J'étais très heureuse. Ca me donnait des sensations agréables et excitantes. Les semaines suivantes, j'ai répété ces sorties et je prenais de plus en plus confiance en moi. Evidemment, à force de sortir et de croiser des gens, j'ai fini par me faire aborder par un jeune homme. "Mademoiselle, vous allez où ?". Je continue à marcher sans lui répondre, ni le regarder. "Vous êtes très jolie". Je continue à marcher. "Ca vous dérange si je vous accompagne ?" Là, je lui fais signe de s'arrêter et je lui dis "Laissez-moi tranquille". Et il laisse tomber, heureusement pour moi ! J'étais très fière de moi d'avoir su gérer cette situation sans avoir trop peur ! Les fois suivantes, lorsqu'un homme voulait me parler ou me draguer, je gardais la même stratégie: ignorer l'homme, rester hautaine et silencieuse. Et ça marchait très bien. Etant en confiance, je marchais parfois plus d'une heure et j'allais assez loin de chez moi. Je portais souvent le même genre de tenues ou parfois un simple jean moulant avec des talons hauts. Pour essayer des tenues plus sexy sans trop me faire remarquer, je sortais en fin d'après-midi quand la nuit tombait. Là, je mettais des jupes plus courtes ou des talons plus hauts et je garnissais mon soutien gorge pour me donner une belle silhouette de fille à forte poitrine ! Dans l'obscurité, je n'attirais pas trop l'attention. J'alternais les sorties de jour en tenue féminine mais "passe-partout" et les sorties du soir en tenue plus sexy. Evidemment, il fallait que je fasse très attention de rentrer chez moi avant le retour de mes parents ou ma soeur !
Ces premières sorties m'ont laissé de très bons souvenirs. Mais à force de sortir, j'ai commencé à avoir une nouvelle envie. L'envie de séduire un homme ...
Petite allumeuse
Pour varier mes sorties, je changeais souvent de parcours, tout en restant pas trop loin de chez moi et à l'écart des rues commerçantes très fréquentées. J'aurais aimer me mêler à la foule mais je n'étais pas assez sûre de moi en fille. J'aurais aussi aimé prendre un bus pour aller dans d'autres quartiers de la ville que j'aimais bien mais j'avais peur de ne pas pouvoir rentrer si jamais il m'arrivait un problème. Après tout, je n'avais que 15 ans ! Au cours de mes promenades, j'avais repéré une rue qui passait à côté d'un terrain vague où se construisait un immeuble. Chaque fois que je passais près de ce chantier, quelques ouvriers me regardaient et me disaient bonjour, et j'avais même droit à des sifflets admiratifs de temps en temps, quand j'avais mis une tenue plus sexy que d'habitude ou quand j'avais pris le temps de me maquiller un peu et de mettre des bijoux. Je prenais beaucoup de plaisir à sentir qu'ils me trouvaient jolie et certainement attirante. En plus, c'était un petit jeu sans danger parce qu'ils étaient séparés de la rue par un haut grillage et que l'entrée du chantier était dans une autre rue plus éloignée. D'ailleurs, ils étaient occupés par leur travail et aucun d'entre eux n'avait cherché à me parler ni à s'approcher de moi de l'autre côté du grillage. Chaque fois que je revenais de cette promenade près du chantier, je ressentais une excitation au bas de mon ventre.
Un jour, en revenant de cette promenade, je me suis dit que la prochaine fois, il faudrait que j'ose y aller avec une tenue vraiment sexy pour voir la réaction des ouvriers. C'était comme un petit défi. Après tout, c'était les seuls hommes qui réagissaient à ma féminité. Il y avait eu aussi quelques rares types qui m'avaient draguée parfois au cours de mes promenades, mais je les avais toujours repoussés et ça m'avait toujours mis mal à l'aise. Avec les ouvriers c'était plus agréable parce qu'ils ne pouvaient pas m'approcher. Pendant quelques semaines, j'ai beaucoup pensé à la tenue que je pourrais porter, parmi ce qui me paraissait sexy, et je me suis préparée à cette sortie. Plusieurs mercredis ont passé mais je n'osais pas le faire. Je choisissais des tenues sexy mais je n'osais pas sortir avec. Il faut dire que ce chantier était à un quart d'heure de marche de la maison, ce qui m'obligeait être longtemps seule dans la rue avant d'y arriver. Finalement, j'ai fini par me dire que je n'avais rien à craindre. Si un homme voulait m'approcher de trop près, je lui dirais que j'étais un garçon, déguisé pour aller à une fête costumée et il me laisserait tranquille ! La semaine suivante, j'étais prête à le faire. Depuis quelques jours il faisait très beau, c'était l'arrivée du printemps et beaucoup de filles, dans la rue ou à mon collège, portaient des tenues plus légères. Le mercredi matin, contrairement aux semaines précédentes, j'étais même très excitée et impatiente d'aller faire cette promenade vers le chantier ! Dès que j'ai été seule à la maison, j'ai commencé à me préparer en allant me maquiller. J'ai bien pris mon temps pour me faire les yeux, en appliquant le mascara avec soin. Je n'avais pas besoin de fond de teint mais j'en ai quand même mis pour avoir le teint plus uniforme et un peu hâlé. Je me suis aussi appliqué un rouge à lèvres rose brillant. J'ai choisi des belles boucles d'oreilles créoles (à clip) et un collier assorti. En me regardant dans la glace, j'étais très satisfaite du résultat. Je me trouvais très mignonne ! Un peu trop maquillée pour une ado de mon âge mais pas vulgaire du tout. Ensuite, il me fallait choisir une tenue. Plus sexy que d'habitude évidemment. C'était ça le défi. Et là, je ne sais pas ce qui m'est passé par la tête, je me suis dit que j'allais mettre la minijupe en jean de ma soeur. Celle qui est très très courte et moulante. Je me rappelais que c'était ce que j'avais porté de plus sexy jusqu'à maintenant. La fois d'avant, à la maison, je l'avais portée avec des collants chair mais là, je me suis dit que des collants blancs ça serait plus sage. A cette époque, j'aimais beaucoup les collants blancs mais ma mère n'en portait pas. Je m'en étais donc acheté une paire que je cachais dans ma chambre. C'était des beaux collants en nylon, fins et soyeux, blanc transparent, et sans démarcation. C'était parfait pour mettre avec une jupe aussi courte. Pour compléter la tenue, j'ai choisi un petit t-shirt blanc moulant sous lequel j'ai mis un soutien gorge rembourré avec des chaussettes. J'avais déjà l'air bien sexy, sans même avoir mis de chaussures ! Le choix des chaussures fut assez facile parce que ma mère n'avait que deux paires de chaussures blanches pour aller avec mes collants. Un paire à talons bas que je trouvais trop sages. Et une paire de sandales à lanières et à talons très hauts de 10 centimètres. Heureusement, ce n'était pas des talons aiguilles et j'arrivais à marcher assez facilement avec. Avec ces chaussures, je me trouvais terriblement sexy ! La jupe en jean moulait parfaitement mes fesses bien formées et mes jambes, allongées par les talons, avaient un très joli galbe avec le collant blanc. J'avais l'air d'une vraie petite pin-up. Finalement, ça m'avait pris assez peu de temps pour me préparer tellement j'étais pressée de sortir. Pour ne pas trop attirer l'attention sur mes faux seins sous le t-shirt, j'ai mis la petite veste en jean de ma soeur, assortie à la minijupe. J'ai aussi vu un petit sac à main dans la chambre de ma soeur et je me suis dit que ça serait bien de le porter pour me donner l'air plus adulte et respectable.
Je me suis regardée une dernière fois dans la glace et j'ai décidé de sortir sans attendre, pour ne pas risquer de me décourager encore une fois. Une fois dans la rue, j'ai commencé à marcher tranquillement. Il faisait beau, je me sentais bien. La minijupe était si courte qu'elle dévoilait toutes mes jambes mais je savais qu'elles étaient belles et j'avais envie de les montrer. La première voiture qui est passée m'a klaxonnée. J'ai souri mais je ne me suis pas arrêtée. J'ai continué à marcher tranquillement, malgré quelques voitures qui ralentissaient nettement en passant près de moi. Je voyais les conducteurs qui me regardaient lourdement et qui repartaient en accélérant en en donnant un petit coup de klaxon. Heureusement, la plupart des voitures passaient comme si je n'étais pas là et je suis arrivée sans problème à proximité du chantier. Là, j'ai un peu ralenti et j'ai commencé à passer devant le grillage du chantier. En jetant des petits coups d'oeil vers les ouvriers, j'ai pu voir qu'ils avaient presque tous le regard braqué sur moi. Il y a eu des sifflets admiratifs et des ouvriers m'ont interpellée. Certains se sont approchés de moi, des jeunes mais aussi des "vieux". Ils m'ont parlé. "Comment tu t'appelles ?", "T'as quel âge ?","Tu sais que t'as un très beau cul ?", "T'habites par ici ?", "T'es mignonne", "T'as un petit copain ?". Un jeune m'a même invitée à boire un verre avec lui, à sa sortie du chantier. J'ai souri. Je me sentais très bien, comblée par tous ces regards de désir sur moi. Evidemment, j'étais très à l'aise parce que le grillage me permettait d'être en sécurité. Je me suis éloignée du chantier sans leur parler et j'ai continué ma promenade un petit peu avant de revenir vers chez moi. Je devais repasser devant le chantier. Là, j'ai fait pareil, en marchant doucement et aussi élégamment que possible. Même chose qu'avant, les ouvriers qui s'approchent du grillage, me parlent, me flattent. Sauf un qui dit "Elle le fait exprimer pour nous allumer, la petite pute". Et puis "je ne laisserais jamais ma fille s'habiller comme ça". Là, j'ai souri intérieurement en me disant que mon père, s'il avait su, ne m'aurait jamais laissée m'habiller comme ça non plus ! Puis je me suis éloignée du chantier et j'ai continué vers chez moi. Au bout de quelques minutes, j'ai entendu des pas rapides derrière moi. Je me suis retournée et j'ai vu un homme qui approchait très vite. Il me semblait reconnaître un des ouvriers mais je n'étais pas sûre. La rue était déserte et je ne pouvais pas courir avec mes hauts talons. J'ai commencé à avoir peur. L'homme est vite arrivé près de moi et m'a attrappé le bras. "Où tu vas comme ça ma belle ?". Je lui ai dit de me laisser mais il ne m'a pas lâchée. "Qu'est-ce que t'as ? Je te plais pas ?", "Tu es venue nous allumer avec ta minijupe, c'est bien parce que t'as envie d'un mec, non ?". Il m'a poussée dans un angle abrité de la rue et il s'est pressé contre moi pour essayer de m'embrasser. Il avait la trentaine, beaucoup plus grand et fort que moi. Je l'ai laissé m'embrasser sur la bouche et j'ai senti sa langue passer entre mes lèvres et venir toucher ma langue. Il me pelotait les fesses et les jambes en essayant de passer sa main sous ma jupe serrée. Puis il s'est écarté et il m'a dit: "Bon, j'ai pas le temps, il faut que je retourne au chantier. Tu vas me faire une pipe rapide, hein ma chérie ?". Il a ouvert son pantalon et sorti son sexe déjà gros et bien dur. "Allez suce !". Et il m'a pris la tête pour l'attirer vers son sexe. J'ai pris sa queue dans une main et j'ai commencé à la lécher instinctivement. J'étais assez maladroite et il s'est impatienté. "On dirait que t'as jamais sucé une queue ! Allez, suce bien au fond". Et il a donné un coup de reins pour m'enfoncer sa bite dans la gorge. J'ai failli vomir. Il m'a dit "Peut-être que t'es pas assez excitée. Je vais te chauffer". Là, il m'embrasse à nouveau sur la bouche et me pelote les fesses puis approche sa main de mon sexe. Quand sa main a touché mon sexe, il a hésité puis il s'est reculé d'un coup. "T'es un mec ? Un travelo ? Putain, merde". Il avait l'air en colère. Il s'est rhabillé et m'a dit "Dégage pédé, et repasse jamais au chantier sinon on te casse la gueule". Et il est reparti très vite. Moi aussi, je suis rentrée très vite à la maison. Je ne me trouvais plus belle du tout, j'avais honte et j'avais peur. Une fois chez moi, je me suis allongée et je me suis calmée. Je voulais me changer tout de suite mais j'avais encore du temps avant le retour de mes parents. En me regardant dans la glace, je me suis dit que je n'étais pas si moche, même plutôt pas mal ! Et cette tenue était vraiment très sexy. J'étais contente d'avoir osé porter ça dehors. Bien sûr, ça sétait mal terminé mais c'était parce que j'avais été trop provocante. Et puis j'avais attiré un homme. Plusieurs même ! Ca m'a fait chaud au ventre. Je me suis demandé comment ça se serait passé si je l'avais sucé jusqu'au bout. Et puis s'il avait voulu faire l'amour avec moi ? Qu'est que j'aurais fait ? La réponse n'était pas claire dans ma tête. Peut-être que j'en aurais eu envie ...
Fetish SM
Voici quelques tenues Fetish qui me plaisent ...
Laquelle préférez vous ?
Première rencontre avec un homme
Il m'a fallu encore quelques mois pour me décider à franchir une étape supplémentaire et à enfin rencontrer un homme. Je continuais mes sorties régulières en fille, même si j'évitais de mettre des tenues trop sexy qui risqueraient d'aguicher des passants. Je ne savais pas trop comment faire pour trouver un homme. A l'époque, il n'y avait pas encore internet et seulement le minitel et ses messageries roses. J'y allais de temps en temps mais pas trop, pour éviter de faire payer une note astronomique à mes parents ! Finalement, j'ai opté pour les petites annonce d'un grand hebdomadaire où j'avais repéré quelques annonces de travestis. Je ne me souviens plus exactement du texte de l'annonce mais c'était court et assez commun. Comme je n'avais que 16 ans, je n'avais pas indiqué mon âge. Je n'ai pas reçu beaucoup de réponse (une dizaine environ). Parmi les réponses, j'ai retenu celle d'un homme de 51 ans qui indiquait qu'il pouvait me recevoir chez lui, au centre ville, et qu'il serait ravi de m'inviter à boire un verre. Il paraissait expérimenté et très galant. Je l'ai appelé et nous avons discuté au téléphone. Il s'appelait Henri. Je lui ai expliqué que je n'avais jamais connu d'homme et il m'a rassurée en me disant qu'il saurait s'y prendre en douceur. Nous avons pris rendez-vous pour un samedi après-midi. Les jours qui suivirent, j'ai été très excitée. Mais un problème grave se posait. Le samedi, ma mère était à la maison et il était impossible que je prenne le risque de lui "emprunter" des vêtements et des chaussures pour aller mon rendez-vous. Elle aurait pu s'en apercevoir. Je ne pouvais donc pas choisir une des tenues que je mettais souvent pour sortir et que j'avais soigneusement sélectionnés parmi les habits de ma mère. Je pourrais tout juste lui emprunter une culotte et un soutien gorge parce qu'elle en avait plein et qu'elle ne remarquerait pas leur absence. Il me fallait donc trouver une robe ou une jupe, un chemisier et des chaussures. Je voulais aussi mettre des bas, plus appropriés que des collants pour un rendez-vous intime. J'avais très peu d'argent de poche, et pourtant, il me fallait acheter ces vêtements. J'ai eu l'idée d'aller au marché aux puces. Là, j'ai rapidement trouvé une petite robe légère qui m'a plu, pas en excellent état mais pas chère et je l'ai achetée sans faire attention au regard de la vendeuse. Trouver des chaussures était plus difficile. Il y avait peu de grandes tailles et peu de talons vraiment hauts. Le mieux que j'ai trouvé était des sandales à talons de 7 centimètres. Elles étaient rouges comme ma robe. Je les ai achetées aussi, un peu honteuse parce que le vendeur me regardait comme s'il savait que c'était pour moi. Pour les bas, il fallait que j'achète du neuf. Heureusement, c'était l'époque du renouveau des bas et Dim proposait des ensemble avec bas plus porte-jarretelles à un prix très raisonnable. J'ai acheté un ensemble noir. Pour le maquillage, c'était trop cher de tout acheter et j'ai juste pris un rouge à lèvres. Le mercredi après-midi, j'ai essayé toute ma tenue, avec une culotte et un soutien gorge noir de ma mère. C'était pas mal mais la robe était un peu longue à mon goût. Mais finalement, en "bricolant" un peu avec la ceinture, je pouvais la remonter jusqu'à une hauteur plus sexy. J'étais plus ou moins satisfaite de cette tenue. De toutes façons, je ne pouvais pas faire mieux pour l'instant.
Le jour du rendez-vous, je suis partie en ville avec un petit sac à dos contenant toutes mes affaires de filles. Arrivée au pied de son immeuble, j'étais très nerveuse. C'était un bel immeuble de standing, ce qui m'a rassurée. J'ai sonné, il a déclenché l'ouverture de la porte en m'indiquant son étage. Arrivée devant sa porte, il m'a ouvert, et m'a demandé si je voulais aller me changer tout de suite. J'ai dit oui et il m'a conduite à la salle de bain. Là, j'ai commencé à me préparer. Bien qu'ayant l'habitude de m'habiller en fille presque toutes les semaines depuis plusieurs mois, j'ai été très maladroite et très lente dans ma préparation. Je n'arrivais pas à fixer les bas au porte-jarretelles, je refaisais ma coiffure plusieurs fois, je ne savais plus comment ajuster ma robe pour qu'elle soit la plus courte possible ... bref, j'étais très nerveuse ! Henri m'avait demandé si tout allait et je lui avais dit que j'allais bientôt sortir. Finalement, au bout de 20 minutes, je suis sortie de la salle de bain. J'étais très inquiète parce que je n'étais pas maquillée et que c'était loin d'être ma plus belle tenue. J'avais peur de ne pas lui plaire. Mais quand j'ai vu son regard sur moi, et quand il m'a dit que j'étais très belle, j'ai tout de suite été rassurée. Lui, il s'était déshabillé et il m'attendait tout nu sur son lit. Je ne m'attendais pas à ça. J'avais cru qu'on discuterait, que tout se ferait progressivement. Mais je ne pouvais plus reculer alors j'ai essayé de faire la grande fille et de me montrer à la hauter des attentes d'Henri. Il m'a demandé de marcher devant lui pour qu'il puisse admirer ma ligne, mes jambes, sous tous les angles. Ensuite il m'a dit d'approcher. Une fois près de lui, j'ai senti ses mains caresser mes cuisses et remonter sur mes fesses. C'était agréable. Il bandait déjà fort et il m'a demandé de caresser sa queue. Je l'ai pris dans ma main un peu maladroitement. Sa queue me paraissait assez petite, par rapport à celle de mon père et à d'autres que j'avais pu voir en photos dans des magazines pornos. Rapidement, il m'a embrassée sur la bouche. Nos langues se sont mélangées. J'ai senti mon sexe se raidir aussi. Puis il m'a demandé de lui faire une pipe. Je me suis agenouillée et j'ai pris sa queue dans ma bouche. Instinctivement, j'ai commencé à le pomper et il a semblé apprécier. Il s'est mis à gémir en me disant de continuer. Très vite, au bout d'une minute ou deux, il a joui et j'ai senti son sperme dans ma bouche. J'ai tout avalé. Il avait l'air satisfait. Moi j'étais un peu déçue que ça se soit passé si vite. En même temps, j'étais heureuse d'avoir su lui donner du plaisir. Il m'a demandé de m'asseoir sur le lit et il a commencé à masturber ma queue sous la robe. J'ai vite bandé et sa caresse était agréable. Puis il m'a sucée et je me suis laissée aller au plaisir. Il m'a fallu plus de temps que lui pour jouir, malgré mon excitation. J'ai joui dans sa bouche. Là, j'ai ressenti quelque chose d'étrange. Comme l'excitation était retombée, je me suis senti ridicule et honteuse. Ridicule avec ces habits de fille et honteuse d'avoir fait l'amour avec un homme. J'étais devenue "officiellement" homo alors que j'avais toujours cru que j'étais hétéro. J'ai eu envie de rentrer chez moi et d'oublier toute cettre rencontre. Mais Henri avait retrouvé de la vigueur en me suçant et il m'a demandé de lui caresser sa queue à nouveau dure. Je l'ai prise dans ma main et je l'ai masturbée. J'ai senti qu'il était prêt à jouir encore une fois. Il m'a demandé d'arrêter et de me mettre à 4 pattes en lui présentant mon cul. J'ai obéi et j'ai attendu qu'il vienne se placer derrière moi. J'avais un peu peur d'avoir mal. Il enduit mon petit trou avec de la vaseline en me faisant remarquer que j'avais des poils et que ça serait bien que ma petite chatte soit lisse et rasée la prochaine fois. Puis, après avoir bien détendu mon anus avec son doigt, il a approché sa queue et m'a enfilée doucement. Je l'ai senti entrer en moi sans douleur. Il a commencé à faire quelques va-et vient, de plus en plus rapide, et j'ai senti qu'il allait jouir. Il a gémi et il s'est vidé au fond de moi. Ca avait duré une minute à peine. Il s'est retiré et j'ai senti un peu de sperme couler hors de mon petit trou. A l'époque, j'étais totalement ignorante du sida et des risques de maladie. Comme il semblait avoir fini et que je n'avais pas eu le temps d'être à nouveau excitée, je me suis sentie à nouveau honteuse et j'ai eu envie de partir. Je lui ai dit que je devais rentrer. Il a été un peu surpris et déçu mais je lui ai dit que je reviendrais bientôt. En fait, je 'avais pas du tout envie de revenir ni de renouveler cette expérience ! Je me suis rapidement changée, je lui ai dit au revoir, on s'est embrassé, et je suis partie. Une fois dehors, je me sentais toujours honteuse de ce que j'avais fait. En même temps, j'étais vaguement frustrée parce que tout avait été trop vite et qu'il me semblait ne pas en avoir assez profité.
C'était donc une première expérience plutot décevante. Et je n'avait pas envie de recommencer. Pourtant, ça allait être le début d'une longue relation avec Henri. Mais je ne le savais pas encore ...
mercredi 29 octobre 2008
Talons hauts
J'adore les talons très hauts. Bottes, cuissardes ou escarpins, j'aime tout !
Je porte régulièrement des talons de 12 cm et je sors avec. J'aimerais porter des talons encore plus hauts, jusqu'à 15 cm.
Lesquels voudriez-vous me voir porter ?
mardi 18 novembre 2008
Premier amant, premier amour
Quelques jours après ma première rencontre avec Henri, mon sentiment de honte avait disparu. Je commençais à songer à le revoir. Je décidai de l'appeler pour savoir s'il serait prêt à me recevoir le samedi suivant. Il me dit qu'il serait ravi et qu'il m'avait trouvée charmante. J'étais très contente et à nouveau excitée à l'idée de ce rendez-vous. Comme je ne pouvais toujours pas risquer d'emprunter des vetements de ma mère un samedi, j'ai pris le même tenue que la semaine d'avant. Arrivée chez lui, j'allai me changer rapidement dans la salle de bain. Et cette fois-ci, je mis du rouge à lèvres. Il me dit encore qu'il me trouvait très belle et il me demanda si c'était ma seule tenue. Je lui expliquai mon problème. Ca l'a fait sourire et il m'a dit qu'il aimerait bien me voir porter des tenues un peu plus sexy. Puis il m'a demandé de le sucer. Il s'est mis debout, totalement nu devant moi et j'ai pu admirer son corps. Bizarrement, je ne l'avais pas observé la première fois. Grand, costaud, un peu bedonnant, relativement poilu, bien conservé, il était plutot séduisant. Il m'a fait mettre à genoux et je l'ai sucé doucement. Comme la fois d'avant, il n'a pas pu se retenir et il a joui très vite dans ma bouche. J'ai regardé vers lui pour savoir s'il était satisfait et il m'a souri en me disant que c'était bien. Il m'a fait retirer ma robe et m'a caressé le sexe. C'était très bon. Il m'a allongée sur le dos et, tout en me caressant le sexe, il a commencé à me lubrifier l'anus avec de la vaseline. "Tu n'as pas rasé ta petite chatte ma chérie, il faudra le faire". J'ai dit oui. Au bout d'uun moment, il a sorti un gode, qui m'a paru bien gros. Il l'a approché de mon anus et l'a poussé sur mon petit trou. Le gode est rentré doucement et m'a totalement remplie. Je n'avais jamais ressenti ça ! Il ma dit de me détendre et a commencé des va-et-vients. C'était divin ! J'ai senti le plaisir monter et j'ai joui dans sa main. Henri est venu m'embrasser sur la bouche. "C'était bon ma chérie ? C'est ton première orgasme de femme ?". J'ai dit oui en rougissant. Henri bandait à nouveau et il est venu aussitôt me pénétrer. Sa bite était plus petite que le gode mais je la sentais très bien aussi. Cette fois-ci, il réussit à se retenir quelques minutes avant de jouir. Je sentais sa queue bien serrée dans mon cul et son torse poilu au dessus de moi et j'avais l'impression d'être à lui, comme s'il était mon amant depuis très longtemps. Quand il a joui, j'ai senti son sperme se déverser en moi et je lui ai souri. J'étais un peu frustrée parce que ça n'avait pas duré longtemps mais je n'avais pas honte comme la première fois. Au contraire, j'ai eu envie de sucer sa queue à nouveau. Il m'a dit "Oui, c'est très bien, nettoie ma queue ma chérie". Pendant que je le suçais, il m'a demandé si j'avais un nom de fille. Comme je m'appelle Daniel, je lui ai dit que je m'appelais Dany. C'était idiot comme nom. Mais je n'y avais jamais pensé. Il m'a dit "Moi, je péfèrerais que tu t'appelles Elodie". J'ai dit que c'était joli. "Ca sera ton premier nom de fille alors". Toute contente, j'ai continué à le lécher jusqu'à ce qu'il n'y ait plus une trace de sperme. Puis il m'a demandé de prendre des poses, debout, à 4 pattes, allongée, de marcher comme un mannequin, de m'asseoir en croisant les jambes. "Il faut que tu apprennes à te tenir comme une fille". Il m'a fait prendre des poses érotiques et il s'est mis à bander. J'étais à 4 pattes. Il m'a prise en levrette et ma chatte s'est ouverte facilement. Mais au bout d'une minute à peine, il a déchargé en moi. Je n'ai pas pu cacher ma déception. Il m'a expliqué qu'il était éjaculateur précoce. Il a repris le gode, m'a pénétrée avec en me caressant le sexe et il m'a donné un nouvel orgasme. J'étais épuisée. Il était temps de rentrer mais je n'avais pas envie. Il m'a dit que je pourrais revenir le samedi suivant.
Le samedi suivant, j'avais rasée ma chatte. Il m'a dit "C'est très bien. En récompense, j'ai un cadeau pour toi". Il m'a donné une boite en carton, que j'ai ouverte. Dedans, il y avait une paire d'escarpins noirs, magnifiques, à talons très hauts, et une paire de bas noirs. J'étais très émue et heureuse. J'ai été à la salle de bain pour les essayer. La cambrure des escarpins et la qualité des bas rendaient mes jambes encore plus belles. Je suis sortie de la salle de bain presque nue, avec seulement les bas et les escarpins. Il a émis un sifflement admiratif et il m'a aussitôt demandé de la sucer. Nous avons fait l'amour plusieurs fois. Mais je restais frustrée à cause de ses éjaculations trop rapides.
Nous nous sommes revus tous les samedis pendant trois mois. A sa demande, j'avais aussi rasé mes poils pubiens et mes jambes. En récompense, il m'avait offert une robe très courte et très sexy, et une autre paire d'escarpins, ainsi que des bas et des collants. Nous passions tout notre temps ensemble à faire l'amour. Pendant la semaine, il m'appelait chez moi, quand je rentrai du lycée et que mes parents étaient encore absents. Nous discutions longtemps et il m'expliquait comment il allait faire de moi une femme parfaite. J'avais arrêté mes sorties solitaires du mercredi. Mais toute la semaine, je pensais au samedi et à son corps qui allait m'étreindre et sa queue qui allait me pénétrer profondément.
Un samedi, il devait partir voir sa famille et nous n'avons pas pu nous voir. J'ai senti une frustration immense.
J'ai compris que j'étais amoureuse, pour la première fois.
dimanche 7 décembre 2008
A quel sein me vouer ?
Je me demande souvent quelle taille de seins je choisirais si je décidais de devenir définitivement une femme. Les petits seins d'une androgyne ou les seins dévastateurs et explosifs d'une bimbo ?
Donnez-moi votre avis ! :)
Petits ?
samedi 2 mai 2009
Triolisme
La suite de notre relation fut à la fois très épanouissante pour moi et très frustrante pour Henri. Sur ses conseils, je devins de plus en plus féminine. J’avais laissé pousser mes cheveux pour les avoir mi-longs. Quand j’étais en garçon, pour ne pas me faire remarquer, mes cheveux étaient tenus en catogan, et quand j’étais en fille, cela me faisait une belle coupe au carré très glamour. J’étais totalement épilée et je faisais des séances de bronzage intégral sous des lampes UV. Je suivais aussi des cours de gym avec André, un de ses amis propriétaire d’une salle de gym, pour galber mes jambes et mes fesses, tout en affinant ma taille. J’appris à marcher avec des talons de plus en plus hauts, jusqu’à 12 centimètres. Les résultats furent spectaculaires. En quelques mois, mon physique devint très féminin. Et comme Henri m’achetait aussi de nombreuses tenues, des robes, des jupes, de la lingerie, tout ce dont une fille peut rêver pour être belle et sexy, j’étais très séduisante ! Malheureusement, Henri avait toujours les mêmes problèmes d’éjaculation précoce et nos ébats sexuels étaient frustrants. Henri ne savait pas quoi faire. Un jour, il m’a appelée quelques jours avant notre rendez-vous pour me proposer un « trio » avec un autre homme pour me baiser. En fait, je n’avais pas vraiment le choix vu qu’il avait déjà contacté un homme et qu’il lui avait donné rendez-vous pour le samedi suivant. Il fallait juste que je me prépare avant et que j’arrive chez lui en fille. Pour cela, Henri avait réservé une chambre d’hôtel pas loin de chez lui. En arrivant à l’hôtel, j’ai trouvé sur le lit la tenue qu’il avait choisie pour moi : robe beige moulante, petite veste, string et porte jarretelles noirs, bas couleur chair, avec des nouvelles bottes à talons hauts très élégantes et sexy, qu’il venait de m’acheter. La robe n’était pas trop courte (à mi-cuisse) et je n’étais pas du tout provocante dans cette tenue. Juste élégante et sexy. Je mis une bonne heure à me maquiller et à me préparer complètement. Quand je fus prête, j’hésitai à sortir parce que j’avais peur que l’homme de la réception me demande de quelle chambre je venais. J’appelai Henri. Il vint me chercher. Il me fit des compliments sur mon look, m’embrassa et me dit que j’allais certainement plaire à notre invité et qu’il allait me donner enfin tout le plaisir que j’attendais. Nous sommes descendus, l’homme de la réception nous a regardés avec insistance mais il n’a rien dit, et nous sommes sortis. Dans la rue, au bras d’Henri, je me sentais très bien. Quelques hommes nous regardaient quand ils nous croisaient mais ça ne me gênait pas. Je ne sais pas s’ils étaient intrigués par mon ambigüité, mon charme ou notre différence d’âge, ça n’avait pas d’importance. La marche fut courte, à peine dix minutes pour arriver chez Henri. Un homme était installé sur le canapé et nous attendait en buvant un verre. Dès qu’il me vit, il me parcourut du regard avec attention et je sentis le désir monter en lui au fur et à mesure qu’il devinait mon corps sous les vêtements. Henri fit les présentations. Il s’appelait Alain. Grand, la trentaine, pas très beau mais viril. Il portait une chemise ouverte sur son torse poilu et une chaîne en or avec un médaillon, dans le plus pur style macho et coureur de jupons. Alain me dit « Tu es très belle », en me mettant une main aux fesses. Il ne perdait pas de temps ! Je vis qu’Henri n’avait pas apprécié ce geste déplacé de notre invité mais il ne dit rien. Je ne savais pas du tout comment Henri l’avait connu ni ce qu’ils avaient convenu ensemble pour cette rencontre. Tout ce que je savais, c’est que je devais faire l’amour avec Alain. Je ne savais absolument pas comment me comporter, surtout avec Alain. Etrangement, je n’étais pas du tout gênée à l’idée de baiser avec un inconnu. Je me sentais au contraire excitée par la présence d’un nouvel homme qui, visiblement, me trouvait très désirable ! Henri me dit de m’asseoir sur le canapé à côté d’Alain et il s’assit sur un fauteuil en face de nous. Après quelques minutes à discuter, vider nos verres et se connaître un peu plus, Henri nous dit « Allez, embrassez-vous, ne soyez pas timides ! ». Alain ne se fait pas prier, il m’attrape par la taille et m’embrasse sur la bouche en me pelotant. Son baiser et ses caresses sont agréables et je sens l’excitation monter en moi. Le baiser se prolonge et Alain promène ses mains le long de mes cuisses, remonte sous la robe et vient caresser mes fesses. Quand le baiser s’arrête, Henri me dit d’enlever ma robe. Pendant ce temps, Alain se déshabille lui aussi et se rasseoit. Sa bite est déjà dure et de grosse taille. Je regarde Henri qui me fait signe de retourner avec Alain. Je m’approche d’Alain, ne portant plus que mon porte-jarretelles, les bas et les bottes. Alain me regarde avec envie et dit à Henri « Putain, c’est une sacrée belle salope que tu as trouvée ! ». Henri sourit et dit « Oui, c’est vrai, j’ai de la chance ». Moi, je suis flattée, et je me laisse attirer par Alain qui m’embrasse à nouveau. Il guide une de mes mains vers son sexe pour que je le caresse. Il est très dur. Je touche sa queue puis je la branle pendant qu’Alain continue à ma peloter les fesses et à m’embrasser. Il glisse un doigt dans mon anus puis deux et fait des va-et-vient dans mon petit trou. Cela me donne envie de lui. « Suce-moi maintenant, petite salope » dit Alain, et il guide ma tête vers sa queue. Je la prends en bouche et commence à aspirer son gland entre mes lèvres. Alain gémit. Sa queue est vraiment grosse. Il la pousse au fond de ma gorge, j’ai du mal à respirer mais je veux lui donner du plaisir. J’engloutis sa queue autant que je peux au fond de ma bouche puis je remonte mes lèvres le long de cette tige gonflée. Je fais des va-et-vient profonds et Alain aime ça. Il fait des sons rauques, comme un animal et me traite de « Salope ». Soudain, il m’attrape la tête et la tient fermement en accélérant son mouvement dans ma bouche. Il me baise la bouche ! J’étouffe sous la force de ses coups de queue et je sens qu’il décharge son sperme dans ma bouche. C’est chaud, c’est âcre et je n’ose pas avaler. Le sperme coule hors de ma bouche et sur la moquette. « La prochaine fois, il faudra avaler, Estelle. C’est compris ? ». Je réponds « oui » et je lèche le sperme qui reste sur sa queue. A ma grande surprise, son sexe reste très dur et Alain a encore envie de moi. « Je vais te baiser maintenant. Retourne toi ». Il me fait mettre à quatre pattes, en levrette. Il enfile deux doigts dans ma petite chatte serrée et me masse doucement. Je me détends et mon trou s’élargit. Quand il me sent prête, il retire ses doigts et vient se placer derrière moi, sa queue appuyée à l’entre de mon anus. « Tu vas la sentir passer ma petite chérie, alors prépare-toi à souffrir un peu ! » Il appuie violemment et sa queue commence à rentrer. Comme je résiste, ça me fait très mal. Il force encore et je ressens une brûlure. Il vient de me déchirer le sphincter anal et j’ai vraiment mal. Il continue à s’enfoncer en moi et se met à me baiser régulièrement. La douleur disparaît peu à peu et je prends pleinement conscience de cette grosse queue au fond de moi. « Ma parole, tu es serrée comme une pucelle ! Henri ne t’a pas bien dépucelée ? ». Henri dit qu’il m’a bien dépucelée mais, au fond de moi-même, je me dis que c’est bien Alain qui est en train de vraiment me dépuceler ! J’ai très chaud à l’anus et je commence à ressentir du plaisir. Je gémis, Alain accélère, il m’écartèle, s’enfonce au plus profond de moi. Ca dure très longtemps, au moins un quart d’heure, je suis en extase. Je me caresse le sexe et je vais bientôt jouir. Je le dis à Alain qui m’encourage « Vas-y, jouis ma salope. Moi aussi je vais me vider dans ton cul ». Il accélère encore et pousse un cri de jouissance en éjaculant au fond de moi. Il reste au fond de moi et bouge encore un peu. Je suis sonnée par le plaisir que j’ai eu. J’en ai encore envie. Mais le sexe d’Alain devient mou et il le sort de mon cul. « Viens me nettoyer » me dit-il. Nous allons à la salle de bain où je lui nettoie la queue à l’eau et au savon par des gestes doux. Quand c’est fait, je dépose des petits baisers sur sa queue et je la suce doucement. « Tu vas me faire bander encore, salope ». Son sexe durcit légèrement. Nous retournons dans le salon. Là, je vois Henri qui m’attend. Je vais dans ses bras. Il m’embrasse sur la bouche. « Alors ma chérie, tu as pris ton pied ? » « Oui, c’était super ! » je réponds en rougissant un peu. Henri me dit qu’il a très vite joui en se masturbant alors qu’il nous regardait baiser. Je me tourne vers Alain et le regarde avec plus d’attention. Je le trouve plus beau qu’à ma première impression. Il a un gros torse viril, un peu de ventre mais un corps musclé et poilu qui dégage une impression de puissance. Je me sens terriblement attirée par lui sexuellement. J’ai honte et je n’ose pas le dire à Henri. Je suis dans les bras d’Henri et j’ai envie d’Alain ! Henri m’embrasse et me pelote les fesses sous le regard d’Alain, mais je ne le vois pas. Sur mes bottes à talons hauts, je suis plus grande qu’Henri et mon cul est cambré pour que nos bouches soient à la même hauteur. Soudain, je sens Alain qui se colle derrière moi. Son sexe est à nouveau dur et il le place à l’entrée de mon anus qui est encore dilaté et humide de son sperme. Il pousse un peu et rentre très facilement. Je sens le plaisir qui revient et je pousse les fesses vers lui pour qu’il s’enfonce au plus profond. Henri m’embrasse toujours mais je ne sens que la queue d’Alain qui me pénètre. Debout entre mes deux amants, je sens Henri qui caresse ma queue dure et Alain qui me tient serrée et empalée sur sa queue à nouveau énorme. Je jouis très vite, dans la main d’Henri. Alain le remarque et me dit « On dirait que tu aimes bien ma queue, hein, petite salope ? » Il continue à me baiser pendant dix bonnes minutes puis il décharge encore une fois au fond de moi. Cet après-midi là, Alain me prendra encore 2 fois, me laissant pleine de sensations chaudes, l’anus rempli de son sperme. Comme je l'ai déjà dit, je n'étais pas au courant du sida à cette époque et je n'avais pas l'impression de prendre un risque. Au contraire, je trouvais ça tout à fait normal qu'un homme éjacule en moi.
Alain a fini par repartir chez lui. Je suis restée seule avec Henri. J'étais allongée sur le lit, fatiguée mais heureuse, la chatte encore pleine de sensations et du sperme d'Alain. Henri s'approche de moi, la queue dure. Il me dit que je l'ai beaucoup excité cet après-midi. Il me pénètre aussitôt et jouit très rapidement. Après cela, il me propose de me raccompagner à l'hôtel pour que je puisse me changer et rentrer chez moi.
Sur le chemin du retour, je ne peux pas m'empêcher de repenser à Alain et le plaisir qu'il m'a donné avec sa queue. J'ai hâte qu'il revienne !
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